IGDR

COVID19

Des personnels de l’IGDR en renfort du laboratoire départemental d’analyses du Morbihan (LDA56) pour effectuer les analyses QPCR de dépistage virologique de la COVID19

L’IGDR se mobilise en soutien aux efforts régionaux de lutte contre le virus SARS-CoV-2. Hélène Guyodo, Edouard Cadieu et Stéphane Dréano participent durant les mois d’août et septembre 2020 aux tests de dépistage virologique de la COVID 19 au sein du laboratoire départemental d’analyses du Morbihan (https://www.morbihan.fr/lda/laboratoire-departemental/presentation-du-lda/). Un grand merci à l’équipe pour le travail accompli.

Prix de thèse 2019 de la Fondation Rennes 1

SDV : 1er prix Rafael Gomes Von Borowski et 2ème prix Nina Tardif

Sciences du Vivant (SDV)

1er Prix // Rafael Gomes Von Borowski  Directeurs de thèse : Reynald Gillet et Simone CB Gnioatto / Unité de recherche : Institut de Génétique et Développement de Rennes (IGDR)  Sujet de thèse : Les bactéries produisent une « pellicule adhésive» appelée biofilm. Il leur permet de s’attacher dans le corps humain et de se protéger contre les antibiotiques et le système immunitaire, déclenchant des infections graves. Nous avons découvert une molécule (capsicumicine) issue du piment C. baccatum qui déstabilise le biofilm qui perd alors ses propriétés protectrices. Les bactéries peuvent donc être éliminées plus facilement.

2e Prix // Nina Tardif  Directeurs de thèse : Marie Dominique Galibert et Sébastien Corre / Unité de recherche : Institut de Génétique et Développement de Rennes (IGDR)  Sujet de thèse : Découverte de l’implication du facteur AhR, jusque-là connu principalement pour son rôle de protection aux polluants environnementaux, dans la survenue de la résistance à certains traitements du mélanome. Ces travaux ouvrent ainsi de nouvelles perspectives thérapeutiques.

Recherche contre le cancer : un dérivé médicamenteux pour freiner la division cellulaire

Journal of Cell Science 2020 133: jcs239244 doi:10.1242/jcs.239244

Le blocage de la prolifération des cellules cancéreuses est une cible prioritaire dans la lutte contre le cancer. Des scientifiques rennais, en association avec des collègues italiens, ont montré qu'une nouvelle molécule dérivée des benzodiazépines pouvait ralentir la croissance des microtubules indispensables à la division cellulaire. Cet effet, réversible, a été observé sur des cellules humaines et d'insecte et a donné lieu à un article publié dans la revue Journal of Cell Science (6 avril 2020).

Coup d'arrêt à la division cellulaire

Lors de sa division, la cellule doit réorganiser son cytosquelette, composé de microtubules pour former une structure appelée fuseau mitotique. Celui-ci permet la répartition fidèle du matériel génétique (les chromosomes) entre les deux futures cellules filles.

Une dégradation de ce fuseau provoque un blocage de la division cellulaire. Ce processus constitue donc une cible de choix dans la recherche contre le cancer visant à développer de nouvelles approches thérapeutiques.

Des scientifiques de l'IGDR ont montré avec des collègues italiens le potentiel antiprolifératif d’une nouvelle molécule, dérivée des benzodiazépines et baptisée « 1g ». Après avoir exposé in vitro des cellules humaines vivantes à cette molécule, les chercheurs ont réalisé une série d'observations par imagerie, grâce à la plateforme MRic Photonics de Biosit.

Ils ont ainsi pu décrire et caractériser le blocage de la division cellulaire par le "1g" : celui-ci produit une altération réversible de l'assemblage du faisceau mitotique et de l'attachement des chromosomes. La molécule ralentit d'un quart en moyenne la vitesse de croissance des microtubules sans interagir directement avec la tubuline, la protéine qui les constitue. De façon intéressante, l'effet du "1g" est également observable sur des cellules d'insecte (mouche drosophile).

Référence

A novel benzodiazepine derivative that suppresses microtubule dynamics and impairs mitotic progression
Vittoria Pirani, Mathieu Métivier, Emmanuel Gallaud, Alexandre Thomas, Siou Ku, Denis Chretien, Roberta Ettari, Regis Giet, Lorenzo Corsi, Christelle Benaud
Journal of Cell Science 2020 133: jcs239244 doi:10.1242/jcs.239244

Ces travaux ont reçu le soutien du programme Erasmus+, de La Ligue contre le cancer (Grand Ouest-Bretagne), de l'Agence nationale de la recherche, de la Fondazione di Vignola, de la Région Bretagne, de la Fondation pour la recherche médicale et de la Ligue et Fondation ARC pour la recherche sur le cancer.

 

[Cet article est une adaptation légère d'une présentation rédigée par C. Benaud de l'Equipe de Régis Giet.]

 

Source originale : Actualité publiée sur le site de l'Université de Rennes1

Paru dans cell rep : crispr/cas9 screens reveal multiple layers of b cell cd40 regulation

CRISPR/CAS9 SCREENS REVEAL MULTIPLE LAYERS OF B CELL CD40 REGULATION.
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Jiang C1Trudeau SJ1Cheong TC2Guo R1Teng M3Wang LW4Wang Z5Pighi C6Gautier-Courteille C7Ma Y1Jiang S4Wang C8Zhao B8Paillard L7Doench JG9Chiarle R10Gewurz BE11.

 

Abstract

CD40 has major roles in B cell development, activation, and germinal center responses. CD40 hypoactivity causes immunodeficiency whereas its overexpression causes autoimmunity and lymphomagenesis. To systematically identify B cell autonomous CD40 regulators, we use CRISPR/Cas9 genome-scale screens in Daudi B cells stimulated by multimeric CD40 ligand. These highlight known CD40 pathway components and reveal multiple additional mechanisms regulating CD40. The nuclear ubiquitin ligase FBXO11 supports CD40 expression by targeting repressors CTBP1 and BCL6. FBXO11 knockout decreases primary B cell CD40 abundance and impairs class-switch recombination, suggesting that frequent lymphoma monoallelic FBXO11 mutations may balance BCL6 increase with CD40 loss. At the mRNA level, CELF1 controls exon splicing critical for CD40 activity, while the N6-adenosine methyltransferase WTAP negatively regulates CD40 mRNA abundance. At the protein level, ESCRT negatively regulates activated CD40 levels while the negative feedback phosphatase DUSP10 limits downstream MAPK responses. These results serve as a resource for future studies and highlight potential therapeutic targets.

La recherche à l'IGDR